Où (bien) manger en Nouvelle-Calédonie ? Partie 1 / 2 : Nouméa et alentours

J’aurais aimé vous parler de la symbolique du taro d’eau et de l’igname dans la culture kanake, du festival du cerf et de la crevette, de la fête de l’avocat à Maré, de la saveur subtile du pahatr (fougère proche des fameuses têtes de violon québécoises), des secrets de confection du bougna traditionnel ou même de l’histoire fascinante de l’introduction du soyu en Nouvelle-Calédonie.

Mais bon. Je ne vous ferai pas le coup de la créature éthérée qui se promène de coupes de fruits gracieuses en événements culinaires raffinés et sociologiquement pertinents.

(Si ce blog était gracieux et raffiné, ça se saurait déjà.)

Car j’ai passé beaucoup plus de temps à m’empiffrer de salade tahitienne « Marlin bleu » à même la barquette ou de nems géants achetés dans des épiceries –sans parler de la crème glacée – qu’à tester des restos chic.

Et puis, on ne va pas se mentir, les meilleures tables de Nouvelle-Calédonie sont celles de ma maman et de mon frère (son grand kiff dans la vie, c’est de passer toute une journée à confectionner sa propre pâte de curry thaïlandais avec des herbes du jardin, ça vous donne une idée).

Ceci dit, voici tout de même un petit tour d’horizon des bonnes adresses du Caillou. Attention, il y en a pour tous les budgets et tous les goûts ! On commence aujourd’hui par quelques tables de Nouméa et des environs, de la Place des cocotiers à l’îlot du Phare Amédée.

  • Snack 21 :

Chez Maggie, les clients se servent directement dans le frigo et aident à débarrasser si ça leur chante. La pétulante Vietnamienne fait en effet tourner à elle seule cette minuscule gargote située non loin de la Place des Cocotiers, et ses fidèles ne manquent pas de la remercier. A la carte (changeante), quelques plats simples mettant à l’honneur la cuisine française, vietnamienne et du Pacifique, des desserts frais, et quelques bonus cachés comme dans les jeux vidéo (il est possible de commander des bánh cuốn à l’avance certains jours, par exemple).

Le lieu est surtout fréquenté par des habitués qui en ont fait leur cantine et l’ambiance est décontractée. Tellement décontractée qu’une cliente de la table voisine nous a déjà offert un des gâteaux qu’elle venait d’acheter, juste avant de débarrasser notre assiette (!).

Les prix sont doux, les mets d’une fraîcheur irréprochable, simples et toujours délicieux. Bravo Maggie !

On aime : Les bánh cuốn au porc et ceux aux crevettes, la salade tahitienne servie avec du riz chaud, la salade de fruits exotiques, les petits gâteaux de riz à la vapeur… L’ambiance bon enfant et la familiarité de Maggie.

On aime moins : Le manque relatif d’intimité. Si vous y allez pour un rendez-vous galant, une rupture ou pour mettre au point une opération d’espionnage top-secrète, oubliez. Ici, on lorgne sur les assiettes des voisins autant que sur leurs interactions. Ma mère adore, mais je ne partage pas son goût pour le ladilafé ni pour les conversations dont tout le monde se mêle.

La salade de fruits de Maggie (Snack21, Nouméa)
La salade de fruits de Maggie (Snack21, Nouméa)

Snack21

Cuisine Française & Vietnamienne

Tél.25 36 34

Sur place ou à emporter

21 Rue Anatole France (à côté du coin du cuir), Nouméa

Prix : Abordables/Moyens – $-$$

  •  Open’s Rice :

Vous voulez la fraîcheur et les saveurs de la cuisine asiatique sans l’excès de glutamate, de sel ou de sucre ? Vous êtes au bon endroit : le chef du Open’s rice est ouvert (hahaha) à de nombreuses restrictions et préférences alimentaires, il suffit de le préciser au moment de la commande.

Nous nous sommes contentées de piocher dans l’alléchant choix de plats vietnamiens et chinois à la carte, et tout fut parfait : copieux, frais, savoureux… Les prix sont néanmoins un tantinet élevés pour un snack/restaurant.

Les desserts viennent apparemment de la Boulangerie Perfecta (Vallée des Colons) et sont excellents.

Autres bons points : l’agréable terrasse et le service patient et attentionné.

On aime : Le Bún Tôm aux crevettes (généreux en crustacés parfaitement grillés), les nouilles Pho xao, le millefeuille exquis de chez Perfecta avec son feuilletage délicat et sa crème aux parfums subtils ; le cadre simple et décontracté.

On aime moins : Le service un poil long et les prix un poil élevés.

Nouilles chao min aux crevettes (Open's Rice, Nouméa)
Nouilles Pho xao aux crevettes (Open’s Rice, Nouméa)
Millefeuille exquis de la boulangerie Perfecta (chez Open's Rice, Nouméa)
Millefeuille exquis de la boulangerie Perfecta (chez Open’s Rice, Nouméa)

Open’s Rice

7 route de l’Anse Vata, 98800 Nouméa

Prix : Moyens/élevés- $$-$$$

  • Le Duke’s :

C’est le resto favori de mon père qui, en bon Français (d’origine belge en plus), n’apprécie rien tant que commander son sempiternel steak-frites nappé d’une bonne sauce au poivre ou au bleu.

Les plats y sont honnêtes mais inégaux. Si la bavette paternelle était très bonne, le tartare de thon choisi par Julio Iglesias irréprochable, le plat si prometteur commandé par ma mère et moi fut plutôt médiocre : notre « saumon des dieux au lait de coco et bananes poingo, en papillote de feuilles de bananier de l’île de Maré », s’est révélé être un poisson trop cuit baignant dans une sauce gorgée de morceaux de banane très sucrés, presque écœurants, dont le goût ne mettait absolument pas en valeur celui du saumon. Le tout enveloppé dans un bon vieux papier alu des familles en guise de feuille de bananier. Décevant, bâclé et pas très correct, surtout vu les prix de l’établissement.

Autrement, service sympathique et joli cadre nouméen classique, la terrasse ayant vue sur la fameuse Baie des Citrons.

On aime : Le cadre balnéaire, le service souriant, la diversité de choix à la carte et les plats classiques.

On aime moins : Les mauvaises surprises dans le menu du jour, et la « publicité » mensongère.

Tartare de thon impeccable chez Duke's (Nouméa)
Tartare de thon impeccable chez Duke’s (Nouméa)
Les délicieuses frites de chez Duke's (cette photo ratée est le fruit d'une frustration palpable chez le modèle très réticent)
Les délicieuses frites de chez Duke’s (cette photo ratée est le fruit d’une frustration palpable chez le modèle très réticent)
La "papillote de saumon des dieux en feuille de bananier" complètement ratée chez Duke's (Le poids des mots, le choc des photos)
La « papillote de saumon des dieux en feuille de bananier » complètement ratée chez Duke’s (Le poids des mots, le choc des photos)

Duke’s

Restaurant/Café

Baie des citrons, 98804 Nouméa

+687 28 17 47

Prix : Moyens/Elevés $$-$$$

  • Le Faré :

L’un des restaurants de l’hôtel cinq étoiles Le Méridien, gros luxe donc. Coup de folie décidé par ma mère lors d’une escapade à deux dans la grand’ville (on venait de passer trois jours d’affilée à manger des brèdes et du tofu soyeux en brousse, elle en avait marre).

Le décor annonce tout de suite la couleur : blond et rose, comme les touristes fortunés qui évoluent en paréo  sur les lattes de bois précieux, la couenne tannée par le soleil du Pacifique. Et brun ébène, comme les colonnes imitant des sculptures totémiques, et comme la majorité de ceux qui font le service, sourire aux lèvres et stress dans les talons pour assurer le standing des lieux.

Mais si, contrairement à moi, vous faites taire votre Karl Max intérieur, l’endroit n’est que calme, luxe et volupté, avec une vue imprenable sur l’Anse Vata (n’hésitez pas à aller vous promener sur la pointe après manger, pour admirer les acrobaties des kite-surfers !).

La carte offre une déclinaison de produits locaux sublimés en petits plats sophistiqués, pas aussi renversants que leurs appellations ronflantes et que le cadre luxueux ne le laissent présager cependant. Une table un peu surfaite donc, mais tout de même très bonne.

(Pour nous, Tartare de thon jaune crème d’avocat et citron vert, servi avec frites, et Poulet mariné coco, citronnelle et wok de légumes).

On aime : Le cadre magnifique avec vue sur la plage et l’océan, la déco tout en boiseries et flèches faîtières rappelant l’architecture kanake traditionnelle, l’atmosphère balnéo-chic (je viens d’inventer ce terme ridicule), le raffinement des plats, les cocktails de fruits frais.

On aime moins : Les portions lilliputiennes. Le café gourmand et les desserts plutôt ordinaires, le stress palpable des employés (trop de pression de la part de la direction ?), l’impression d’évoluer dans un océan de clichés douteux (en même temps, lorsque l’on va faire des folies dans le restaurant d’un hôtel 5 étoiles, on ne peut pas décemment s’attendre à croiser Jean-Luc Mélenchon) (ou peut-être que si ?). Les plats pas vraiment à la hauteur de leurs ambitions –ni de leur prix.

Café gourmand (Le Faré, Nouméa)
Café gourmand (Le Faré, Nouméa)

Le Faré Restaurant et Bar

Hôtel Le Méridien, Pointe Magnin, Nouméa 98846, +687 26 50 00

Prix : Elevés $$$

  • Au p’tit café :

Beaucoup d’attentes pour ce restaurant-concept dont le menu minimaliste (environ 4-5 plats à la carte) change toutes les semaines selon les arrivages, la saison et l’inspiration du chef, et où les produits locaux sont à l’honneur. Fraîcheur, simplicité, locavorisme et une touche de conscience environnementale : tout pour me plaire a priori (on peut sortir la bobo du Plateau, mais pas le Plateau…)

L’une des mes blogueuses préférées, Véro de Cuisine Métisse, en avait vanté les mérites et j’ai découvert par la suite que le chef, Gabriel Levionnois, est une connaissance de mon frère qui en dit le plus grand bien.

C’est donc là que j’ai choisi d’inviter mes parents pour déjeuner peu avant notre départ.

Premier bémol : nous avons été accueillis par un trio de serveuses/serveur aussi aimables et compétents que l’aurait été la reine Elizabeth si nous avions débarqué par surprise dans sa salle de bains pour lui demander de nous improviser un slam sur du Nekfeu. Une vague impression de déranger, quoi.

D’une manière générale, je suis plutôt du genre à avaler ma soupe de mouches sans oser renvoyer mon bol. Que la serveuse nous fasse répéter trois fois chaque mot, se trompe systématiquement dans les commandes (au point que c’en était presque un gag), pas grave donc. Mais qu’elle le fasse avec un ton agressif et une tête de déterrée du début à la fin, comme tous ses collègues d’ailleurs, c’était plutôt moyen. Surtout au vu de la réputation du restaurant, et sachant que l’expérience était censée être exceptionnelle : j’avais voulu casser ma tirelire pour faire un beau cadeau d’au revoir à mes parents qui sortent très rarement au restaurant. (Remballez les violons : c’est finalement Julio Iglesias qui a tenu à payer).

Bref, service exécrable et cadre sans intérêt (le restau ne bénéficie certes pas d’une situation idéale niveau panorama mais cela n’est compensé par aucun effort au niveau de la déco, fade, tristounette et plutôt laide à vrai dire).

Notre enthousiasme est néanmoins demeuré intact, surtout à la lecture de l’ardoise hebdomadaire, où les plats rivalisaient de détails alléchants.

Mi-cuit de thon servi avec une guacamole revisitée et une salsa à la mangue aussi délicats que réussis, effiloché de canard confit accompagné d’une salade de roquette aux noix et à la pancetta ainsi qu’une d’un nem de patate douce au magret, bavette fondante relevée d’une sauce au raifort, servie avec purée de courge et champignons farcis… Tous les plats dénotaient d’une grande recherche d’harmonie au niveau des saveurs, des textures et des produits. Un travail d’équilibriste assez impeccable. On peut louer aussi l’audace du chef qui ose prendre des risques et se renouveler continuellement, avec rigueur et créativité. Bravo à lui !

Les portions étaient, de plus, parfaitement dosées.

Nous avons été moins charmés par les desserts, joliment présentés mais qui manquaient de subtilité. Le fameux cheesecake au fruit de la passion était bon, léger et parfumé, mais sans plus –et la portion un peu trop copieuse s’est révélée bourrative malgré sa texture aérienne. Les entremets chocolat au lait, caramel et noisette étaient beaucoup trop sucrés, fort dommage car l’exquise boule de glace cognac et fruits confits qui les accompagnait était une réussite.

Au final, une expérience culinaire pas aussi bouleversante qu’espérée, mais qui vaut le détour. Je me suis toutefois demandée si l’endroit n’était pas victime de son succès et/ou se reposait un peu sur ses lauriers, au risque de les voir faner…

Petit message : quand on se donne  autant de mal pour concocter des recettes aussi séduisantes à la lecture qu’à la vue et au goût… c’est dommage que la dimension humaine de l’expérience vienne gâcher tout ce travail au lieu de le sublimer, non ?

On aime : Le concept. Les produits locaux et de saison, la créativité et le côté recherché des recettes, le bon rapport qualité-prix, la joliesse de la présentation des plats sans tomber dans le prétentieux, la cuisine ouverte.

On aime moins : Le service incompétent, impoli et désagréable. Le décor ordinaire. Le petit je-ne-sais-quoi qui manque pour que les plats passent de « pas mal du tout » à « extraordinaire ».

cafeeeee1cafeeeee2Au P’tit Café

Avenue des frères Carcopino, Nouméa

28 21 89

(Ouvert du mardi au vendredi)

Prix : Moyens/Elevés $$-$$$

  • Le Ponton :

On va au Ponton avant tout pour le concept et l’expérience. « C’est un truc de touristes », a râlé mon frère, qui voulait quand même nous y emmener. N’empêche qu’il était bien content de découvrir lui aussi ce petit oasis flottant. A seulement 7 minutes de bateau de Nouméa, le Ponton est une plateforme amarrée au récif Tamanou, aménagée en restaurant/bar et offrant un site idéal pour explorer le lagon avec un masque et un tuba. Pour les squalophobes, vous pouvez toujours faire bronzette sur les chaises longues, jeter un œil à travers les hublots du tunnel sous-marin ou tout simplement admirer le panorama sublime et guetter les apparitions de tortues à la surface.

Arrivés vers 10h, nous avons longuement exploré les patates de corail alentours (histoire de bien constater les effets sinistres du réchauffement climatique ; pour en savoir plus sur le blanchissement-éclair des coraux et leur coloration sublime mais inquiétante, c’est par ici) et fait connaissance avec des nuées de poissons chatoyants.

Servi sur les coups de 12h30, le repas (4 ou 5 plats à la carte) met à l’honneur les produits de la mer et fait la part belle aux produits frais et locaux. Le tartare et le poisson grillé étaient simples mais irréprochables, savamment apprêtés, les accompagnements généreux (choix d’une portion de féculents + de légumes). Le café gourmand était délicieux (meilleur que celui du Faré, même) et le service aimable, décontracté et souriant. Que demander de plus ? (Eh bien, que l’on sauve les coraux pardi)

On aime : Le cadre original, la vue imprenable sur le lagon, le récif à portée de tuba. Le service gentil, simple et relax. La nourriture sans prétention mais tout de même délicieuse –mention spéciale aux desserts. L’approche respectueuse de l’environnement adoptée par l’établissement.

On aime moins : Ceux qui sont sujets au mal de mer sévère ou aux crises d’angoisse en bateau (clin d’œil à Julio qui a vécu des heures de souffrance), rappelez-vous qu’un ponton flottant, ça bouge. Informer davantage les clients/plaisanciers sur l’impact environnemental de leurs activités serait aussi judicieux. Ma crème solaire empoisonne-t-elle les poissons ? Le thon que je mange, il a été pêché comment ? Et comment puis-je faire pour améliorer ce merveilleux environnement, au lieu de me contenter d’en profiter ? Plein de questions auxquelles j’aimerais bien trouver des réponses en fréquentant ce type d’endroit-concept.

Cocktail et lagon au Ponton, Nouméa (On est à deux doigts du selfie de cuisses façon saucisses quand même, il faut qu'on se reprenne là)
Cocktail et lagon au Ponton, Nouméa (On est à deux doigts du selfie de cuisses façon saucisses quand même, il faut qu’on se reprenne là)

Le Ponton

90 38 84

Prix : Moyens/Elevés $$ -$$$

  • Buffet à volonté de l’îlot du Phare Amédée :

Il ne s’agit pas d’un restaurant comme les autres mais il valait la peine de le mentionner. Le buffet de l’îlot du Phare Amédée est en effet inclus dans la journée d’excursion sur l’îlot, avec départ à 8h du quai Moselle et retour à 17h à bord du Mary D. Le billet est un peu chéros (l’équivalent d’environ 100 à 150 euros, plus si vous prenez le supplément excursions en bateau), même si vous bénéficiez du tarif résident/senior/étudiant. MAIS, pour toutes les prestations offertes, c’est l’affaire du siècle. Nous avons offert l’escapade sur l’îlot Amédée à mon père comme cadeau d’anniversaire –et histoire de lui faire prendre l’air un peu, lui qui a tendance à rester près de ses ruches, de ses lapins et de son accès à la série Falco.

Outre le déroulement idyllique de la journée (baignade en eaux cristallines avec les tortues, plage de sable fin où ondulent les tricots rayés, excursions en bateau cheveux au vent pour découvrir la beauté du lagon et de ses créatures, multiples activités pour découvrir l’écosystème et quelques aspects de la culture locale, etc.), nous avons été charmés par le buffet inclus dans le prix.

Vu le côté « tout compris », nous n’avions pas d’énormes attentes gastronomiques et avons été agréablement surpris. Accueillis par des cocktails à volonté (avec ou sans alcool), nous avons découvert une myriade de salades et d’entrées fraîches (parmi lesquelles des produits « de luxe » : saumon fumé, moules vertes de Nouvelle-Zélande, etc.), un bon choix de plats chauds (saucisses de cerf, marlin grillé…), de légumes et d’accompagnements divers. Même chose du côté des desserts, profusion de fruits frais et de douceurs pour tous les goûts, du poé tahitien à la panna cotta en passant par les crèmes glacées. Sans compter la bouteille de vin offerte.

Notez que le déjeuner est superbement animé par de la musique et des danses tahitiennes ; quelques membres du public étant sollicités pour participer en fin de repas. Si vous initier à la chorégraphie de la mer ou rouler des hanches au rythme du tamouré sous l’œil d’une cinquantaine de touristes rigolards n’est pas votre grosse priorité du moment, faites comme moi et plongez la tête dans votre morceau de papaye comme si le reste du monde n’existait plus, lorsque les vahinés circuleront entre les tables à la recherche de proies. Sur un malentendu, ça peut marcher.

On aime : Tout.

On aime moins : L’aspect « volontaire forcé » de la participation du public. Sauf quand il s’agit d’obliger Julio Iglesias à grimper à un cocotier (il a mis la misère à tout le monde, #974represent).

Pas mal hein ? (îlot du Phare Amédée)
Pas mal hein ? (îlot du Phare Amédée)
On dira ce qu'on voudra, les moules c'est pas super photogénique (sauf Lolo)
On dira ce qu’on voudra, les moules c’est pas super photogénique (sauf Lolo)

Excursion sur l’îlot du Phare Amédée

+687 26 31 31

Prix : $$-$$$ (rapport qualité/prix imbattable)

 

Au prochain épisode: Poisson pas frais, café exquis au cœur de Voh et snack-bar Chez Ninik. Pour ne rien manquer de nos péripéties, abonnez-vous et suivez-nous sur Instagram!

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